Les joueurs n’attendent qu’une chose : savoir combien il faudra sortir pour plonger dans le prochain phénomène de Rockstar Games. Avec une sortie calée au 19 novembre sur PS5 et Xbox Series, chaque mot venu de Take-Two est disséqué. La dernière intervention de Strauss Zelnick n’énonce pas le prix frontalement, mais livre des repères très parlants.
Combien coûtera GTA 6 ? Les indices du patron de Take-Two
Interrogé sur l’état du marché, Strauss Zelnick a évoqué les référentiels tarifaires qui s’imposent aujourd’hui aux gros jeux. Sans nommer GTA 6, il a opposé la logique des free-to-play à celle des productions premium, mentionnant des montants de 70 ou 80 dollars. Cette plage correspond pile aux étiquettes des mastodontes actuels, et le fait qu’il y revienne à plusieurs reprises laisse entendre que Take-Two s’inscrira dans cette norme. Rien d’officiel, donc, mais un signal suffisamment clair pour guider les attentes des joueurs.
Publicités et jeu premium : la ligne rouge de Strauss Zelnick
L’autre sujet brûlant concernait la pub dans les jeux payants. Le PDG a rappelé que certaines licences, comme NBA 2K, intègrent des annonces parce qu’elles s’inscrivent naturellement dans l’environnement d’une arène ou d’un stade. Il a toutefois précisé que ce levier n’est pas un pilier économique majeur. Surtout, il rejette l’idée d’insérer des formats intrusifs dans un titre vendu 70 ou 80 dollars, estimant que cela irait à l’encontre de l’équité perçue par le joueur. En clair, l’objectif reste de préserver une expérience premium, cohérente avec le prix demandé.
Ambition grand public et mise au point sur l’IA
Confiant quant à l’attrait du jeu, Zelnick peine à imaginer qu’un possesseur de console de plus de 17 ans passe à côté d’un tel événement, tout en rappelant qu’il ne faut pas crier victoire trop tôt. Il a également recadré le débat sur l’intelligence artificielle : penser que de nouveaux outils permettraient à une seule personne d’appuyer sur un bouton pour fabriquer un hit, le marketer et l’acheminer vers des millions de joueurs relève, selon lui, d’une vision irréaliste du divertissement. La création d’un géant comme GTA 6 demeure un chantier long, coûteux et profondément humain.
Au final, tout pointe vers un positionnement tarifaire dans la fourchette haute habituelle et une promesse d’expérience sans compromis, sans publicité envahissante. Il reste à attendre l’officialisation du prix, mais les propos de Strauss Zelnick balisent clairement la route en amont du 19 novembre sur PS5 et Xbox Series.
