La star de Twitch Sardoche ne participera pas à la ZLAN 2026. Le streamer, habitué de la compétition organisée par ZeratoR depuis près de sept ans, a appris son exclusion via un mail automatique reçu mi-avril. Une décision qui a rapidement fait réagir la communauté adepte du streaming francophone.
Une exclusion sans explication officielle
Sur le réseau social X, Sardoche a publié un message dans lequel il s’étonne du procédé : après avoir demandé des explications aux organisateurs, il affirme avoir été bloqué sans obtenir de réponse. De son côté, l’organisation n’a pas communiqué publiquement sur les motifs de cette décision.
Le streamer conteste une mise à l’écart qu’il juge disproportionnée et met en avant son évolution personnelle. Il assure vouloir continuer à s’impliquer dans les événements compétitifs du milieu malgré les polémiques passées.
Un harcèlement subi par le streamer depuis plusieurs années
Le nom de Sardoche est régulièrement associé à des controverses qui dépassent le cadre du jeu vidéo. Si ce dernier possède assurément une personnalité clivante, il a été rapidement la cible de nombreux haters.
Au delà de la divergence d’opinion sur différents sujets, certains de ses détracteurs se sont même rassemblés sous une communauté qui ne vise qu’à lui nuire et beaucoup se font une idée de la personne uniquement à travers les messages partagés sur les réseaux sociaux sans jamais avoir regardé un seul de ses contenus, chose que Sardoche déplore régulièrement.
Cette manière d’agir a rapidement été reprise par une partie des streamers considérés aujourd’hui comme « Mainstream » qui, préférant se mettre dans la poche une partie de l’audience, ont décidé sans raison apparente que Sardoche devait être catalogué comme problématique.
Visiblement, cette manière d’agir touche désormais les plus hautes sphères de la scène Twitch Française avec cette décision de le bannir d’une compétition comme la ZLAN.
Un débat qui dépasse le cas Sardoche
Au-delà de cette situation individuelle, l’affaire relance une question plus large : celle de la place croissante des considérations politiques et idéologiques dans un secteur, le jeu vidéo et le streaming, historiquement pensé comme un espace de divertissement et de compétition avant tout.
Que les organisateurs d’événements soient en droit de sélectionner leurs participants, personne ne le conteste vraiment. Mais lorsque les critères de sélection semblent liés aux opinions exprimées en dehors de toute activité compétitive, sans communication claire ni procédure transparente, la frontière entre gestion d’image et censure devient plus difficile à tracer.
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